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Imaginons une simple tablette présentée comme un catalogue en boutique. C’est le principe d’Improveeze, conçu par Maxence Dislaire. Plus besoin d’avoir tous les jouets en rayon pour faire son choix ni de courir après un vendeur ! Le numérique s’en occupe.

Maxence DislaireCréée en 2010, la start-up propose des solutions sur tablettes tactiles et autres types d’écrans interactifs. Improveeze est pionnière dans le Phygital. Contraction du mot « physique » et du mot « digital », ce concept concerne la réunion de ces deux mondes. La société propose des solutions destinées principalement aux enseignes de la distribution qui souhaitent transformer leurs points de ventes en magasins connectés. Faisant partie du comité de sélection des FashionTechDays, la start-up commercialise notamment une offre entièrement packagée capable de se connecter aux solutions e-commerce les plus utilisées. L’entreprise compte parmi ses clients de grands retailers internationaux et français comme King Jouet, Mr Bricolage, Ikea, Leroy Merlin ou encore Rue du Commerce.

La start-up française, située à Tourcoing (59), a inauguré jeudi 19 novembre 2015 sa première boutique phygitale témoin dans un grand magasin parisien sur un espace de 30 m2, après avoir travaillé pour Undiz (Groupe Etam), Mr.Bricolage, Ikea, King Jouet ou encore Cultura. L’objectif : faire de cet espace un lieu de travail, de conception, de production et de démonstration à l’attention des retailers. La boutique peut être mise à la disposition des clients pour des expérimentations mais s’inscrit tout de même dans un contexte similaire au commerce de centre-ville. Elle propose deux espaces de vente (jouets et prêt-à-porter) et un grand nombre de fonctionnalités intégrant les technologies du Phygital. Un magasin qui se veut ainsi être un laboratoire d’innovations permanentes autour du commerce connecté.

Des dizaines d’enseignes se sont déjà équipées auprès d’Improveeze. C’est le cas d’environ 80 % des magasins King Jouet ou encore des quatre nouvelles boutiques Undiz Machine.
« Ce n’est qu’un début », espère Maxence Dislaire, le fondateur.

Depuis son passage à la Plaine Images, la start-up ne cesse d’évoluer. La société et sa vingtaine de collaborateurs ont traversé la rue pour s’installer dans un local plus spacieux avec boutique témoin. «  Ici, l’enseigne peut se mettre dans la peau du client  », explique Mélanie Aubergier, assistante de direction.